dimanche 16 février 2014

Centre-ville, Périphérie...une ville, des commerces


Delphine Cordaz, pour le journal L’écho de la Creuse, nous a demandé de nous exprimer sur ce sujet « Centre – périphérie…des commerces ». Notre article a été publié samedi 15 février, avec ceux des autres têtes de liste pour les municipales. Pour ceux qui n’auraient pas pu se procurer le journal, voici notre article :

« Guéret au Centre » est une liste sans étiquette rassemblant des Guérétoises et des Guérétois qui ont l’envie de s’investir pour Guéret et son agglomération. Nous souhaitons porter au plus haut niveau la connaissance, la conscience et la responsabilité du citoyen. Pour cela, nous voulons rassembler une majorité d’idées plutôt que d’étiquettes partisanes. Cette volonté de rassemblement, nouvelle et originale, trouve son expression dans de nombreux domaines, le commerce en est un exemple.

Il n’y a pas, pour nous, de raison d’opposer le centre-ville et la périphérie, complémentaires dans l’offre commerciale qu’ils apportent au consommateur à Guéret. Tous deux souffrent d’une conjoncture économique difficile et d’un déficit démographique [1]. La fiscalité commerciale est trop élevée et favorise les grosses entreprises au détriment des petites [2]. De plus, la mise en place, localement, de nouvelles taxes [3] diminue l’attractivité de notre territoire en matière de création et de maintien d’entreprises, donc d’emplois.

Le commerce de périphérie, essentiellement composé de GMS, lutte commercialement contre les villes voisines, qui absorbent et délocalisent une clientèle de plus en plus mobile ex. : Limoges, Châteauroux, Montluçon. Situés à proximité d’une voie de circulation, la plus passagère possible, l’accès en est facilité. La mise à disposition de grands parkings gratuits permet un stationnement facile. La présence d’un distributeur de billets et les « drive »  facilitent les achats.

Dans le centre-ville de Guéret quelques commerces fonctionnent comme des locomotives en attirant une clientèle fidèle. Accueil, produits de qualité, conseils, services, expérience et compétences sont les maîtres mots de ces commerces. Et pourtant, l’activité n’est pas facilitée par les infrastructures municipales : un fléchage à revoir, une très mauvaise gestion du stationnement, des voies de circulation et des trottoirs entravés, l’inexistence de pistes cyclables, aucun distributeur de billets dans le centre ancien, des transports en commun à repenser….

Alors comment relier ces mots : centre-ville, périphérie, ville, commerces, entre eux et créer un mouvement dynamique empreint de diversité et de vie ? Pour rendre à la ville un sens et une consistance, nous proposons un rassemblement de toutes les énergies, les bonnes idées, les bonnes volontés, quelles que soient les convictions ou étiquettes politiques, dans le but d’offrir un meilleur service à nos concitoyens, et ceci à moindre coût.

P.S. : A ce moment de la campagne électorale, nous ne pouvons communiquer nos propositions sur le sujet car notre programme prendra en compte aussi les avis des habitants récoltés lors de nos réunions thématiques [4].
Eric Daubechies




[3] Taxe Locale sur la Publicité extérieure, taxe transport pour les entreprises et collectivités de plus de 9 salariés et une contribution foncière minimale des entreprises trop importante relativement à notre faible densité de population.

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